Film de Mark Webber (2009)
Avec Joseph Gordon-Levitt, Zooey Deschanel, Chloe Moretz, Matthew Gray Gubler, Geoffrey Arend.

http://www.cinemovies.fr/images/data/affiches/2009/500-jours-ensemble-17014-127002362.jpg

Tom croit en l'amour, au coup de foudre et à une vie à deux romantique. Tout le contraire de Summer, dont il tombe amoureux. Les liens se créent, les jours passent et finalement, peut-être qu'ils sont fait pour être ensemble. Peut-être...

This is a story of boy meets girl. But you should know up front, this is not a love story. Telle est l'image de fond de ce film exprimée par le narrateur. (500) Days of summer n'est pas une histoire d'amour, pas seulement en fait. Tom est un optimiste de l'amour, il croit au romantisme, à la rencontre qui fait des étincelles, et qui dure. A priori Tom et Summer n'ont pas l'air compatibles puisque d'avis totalement différents. Ils entament pourtant une histoire, des liens se créent, les souvenirs aussi. Tom est aux anges, les jours défilent, mais Summer ne vit pas la même histoire que Tom... Cette incompatibilité, je l'ai ressenti, mais j'ai quand même eu envie de croire en cette histoire comme Tom. En fait, j'ai été triste pour lui bien avant la rupture. Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel sont parfaits dans leurs rôles, celui de Summer est plus en retrait, l'histoire étant surtout centrée sur le personnage masculin. La musique est aussi un point important dans le film, à chaque morceau un sentiment différent. La partie mini-comédie musicale en est le parfait exemple, Tom exprimant un sentiment de pur bonheur. Les répliques sont aussi des petits bijoux d'écriture, comme le passage où il est convoqué dans le bureau de son boss. (500) Days of summer est un film qui parle d'amour, oui, et aussi de la douleur de la séparation, les désillusions sur l'amour qui s'ensuivent. C'est un film qui nous change des habituelles histoires d'amour sur grand écran, à voir absolument. 5/6.

Pour télécharger le film sur Canalplay, c'est ici. A suivre la bande-annonce :


Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 10:32
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire


lepost.fr


Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 10:26
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Revoilà l'homme en noir. Alors que l'on pensait que sa discographie ne réserverait plus forcément de surprises, voilà qu'un album posthume atterrit dans les bacs près de sept ans après sa disparition. Opération commerciale ? Sûrement, mais en la matière on a vu (et surtout entendu) bien pire.
Comme beaucoup, j'ai découvert Johnny Cash après sa mort, grâce à un pote et, ô surprise, grâce à une série télé. Le prologue d'un épisode de Third Watch pour être précis, illustré par sa reprise de Hurt de Nine Inch Nails. C'était bien avant que le titre ne soit repris par une pub. Avant qu'il ne devienne un des hymnes de cette génération qui a découvert Johnny Cash presque trop tard, entre réédition de sa discographie et biopic pas trop mal de James Mangold.
Mieux vaut tard que jamais cependant, parce qu'à l'heure où de nombreuses formations saturent nos oreilles d'une pop folk douce-amère mais sans vraie émotion, American VI vient en remontrer à un bon nombre de compositeurs d'aujourd'hui. Ne serait-ce qu'avec Ain't no grave ou la reprise de Redemption Day de Sheryl Crow.

Notes entre ombre et lumière

Cet album a été enregistré quelques mois avant la mort de Cash, juste après celle de la femme de sa vie, June Carter : il porte en lui le souffe fragile d'un homme qui arrive au bout de sa vie passée entre ombre et lumière. S'il n'est plus l'icone de Folsom Prison Blues, il porte encore en lui cette énergie assez particulière, qui fait que le gars inspire encore le respect. Même aux portes de la mort, Johnny Cash est encore au-dessus de bien des artistes.

Peut-être ai-je du mal à dissocier ce disque de ce contexte crépusculaire, mais j'ai vraiment l'impression que fond et forme sont ici solidement noués. Tout cela nous donne un album tour à tour sombre, léger, grave et rythmé. Une création pleine de vie. Rien d'étonnant car, comme l'artiste le dit "There ain’t no grave/Can hold my body down".
RIP, Mr Cash.

Bien à vous,
Benny


lemondedebenny.blogspot.com

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 10:20
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



rue89.com
Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 08:20
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



rue89.com

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 08:16
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
On s'amuse bien chez Geico. Cet assureur américain appartient à Warren Buffett, 79 ans, troisième homme le plus riche du monde selon Forbes, souvent présenté comme « l'oracle de la finance », pour la justesse de ses investissements. Dans la dernière pub de Geico, Buffett apparaît déguisé en Axl Rose, le chanteur des Guns N'Roses. Pire : il chante comme lui.



rue89.com
Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 08:12
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Ce gag radiophonique est signé François Pirette, un humoriste belge, qui se fait passer pour le consul de Côte d'Ivoire à Paris téléphonant à Dilbeek, une commune flamande qui a aussi refusé qu'une maison soit vendue à un couple de francophones. (Via Quatremer).


rue89.com

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 08:08
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Une perche dans le plan, une erreur de montage, un technicien dans le champ : on vous dévoile les dessous des plus grands films. Aujourd'hui, pleins feux sur Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau.

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 07:56
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Une perche dans le plan, une erreur de montage, un technicien dans le champ : on vous dévoile les dessous des plus grands films. Aujourd'hui, pleins feux sur "Star Wars - Episode IV". La Force est avec eux... les gaffes aussi !

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 07:50
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 07:48
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Betclic, vient de lancer une publicité télévisé en Italie qui est plutôt choc. Celle-ci consiste à faire parle de la marque de paris en ligne, et de ses jeux d’argents. Pour cela, la publicité met en scène un combat de catch dans une arène de street fight, avec deux mastodontes du combat face à 1, puis 2 et enfin 3 petits combattants.

Et, à notre plus grand étonnement c’est le groupe de 3 petits catcheur qui remporte le combat ! La conclusion de cette publicité est qu’une paire ne gagne pas face à un brelan. On apprécie tous cette campagne de pub de Betclic qui risque de faire beaucoup parler d’elle et de la marque en Italie !

( ibuzzyou.com/ Mars 2010 )




ibuzzyou.com





Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 13:39
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



ibuzzyou.com

Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 13:36
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Découvrez une prestation de théâtre vivant absurde intitulé « My big dick in the city », où David Livingston, l’auteur de ce projet artistique toujours en cours, se trimballe dans différents quartiers de New York avec un appareil génital masculin long d’1M80…

(eteignezvotreordinateur.com/ Mars 2010)












eteignezvotreordinateur.com


 



Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 13:12
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



lezappingduweb.com

Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 00:52
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



lezappingduweb.com

Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 00:46
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

  • G@zouilli.net
  • G@zouilli.net, ce sont les dernières vidéos qui m'ont amusé, ému, interpellé, surpris,... Alexis

TWITTER

twitter icon2

RSS

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés